L’investissement locatif une alternative à la retraite

Révisé le vendredi 28 octobre 2022
Investissement locatif
Acheter pour louer, une alternative aux réformes des retraites favorisée par des taux de crédits immobiliers historiquement bas ?

Avantages

L’investissement locatif est généralement financé par les loyers perçus. Le locataire finance en théorie le projet, ce qui peut permettre de réinvestir dans une conjoncture favorable, où les taux d’emprunt sont faibles.

Constituer un patrimoine

L’investissement dans le pierre est sûre sur le long terme et transmissible aux héritiers, il permet la constitution d’un patrimoine.

Assurer un complément de revenu ou une retraite

Une fois le financement bancaire d’un projet d’investissement locatif remboursé, la perception des loyers peut constituer un complément de revenus. Le bien peut aussi constituer votre résidence principale ou secondaire.

Bénéficier de dispositifs fiscaux

Lors d’un investissement locatif, plusieurs dispositifs fiscaux peuvent permettre de réduire vos impôts sur les revenus locatifs perçus. Par exemple : la déduction de charges pour les locations vides au régime réel, de travaux d’amélioration, de réparation et d’entretien (location vide au régime réel), la loi Pinel pour le neuf ou Denormandie pour l’ancien à rénover, LMNP, …

Réussir un projet

Des objectifs bien définis pour la réussite ?

Le choix d’un secteur

Un des critères stratégiques important peut être le secteur géographique de l’investissement afin d’assurer une opération pérenne et rentable. Un secteur dynamique en termes de population, d’activités, avec une demande locative devrait optimiser l’investissement tout comme certaines zones éligibles à la Loi Pinel. Les services disponibles à proximité de la localisation du bien peuvent également être des éléments importants : commodités proches ou non, à pieds, transports en commun ou non, les besoins des locataires (écoles, …).

Le bon prix d’achat

Le prix d’achat est bien évidemment un élément déterminant d’une rentabilité. Sa définition pourra passer par une étude des loyers que l’on peut demander aux futurs locataires. Bon à savoir, une bonne rentabilité peut être considérée intéressante à partir de 3 ou de 4%.

Le dossier de location

Un « bon » locataire sera un élément décisif pour la rentabilité. Le paiement régulier du loyer et des charges, un usage du bien en « bon père de famille » optimiseront l’investissement dont les risques peuvent en être diminués par le biais de certaines garanties.

La gestion locative

La bonne gestion de la location influe elle aussi sur la qualité de l’investissement. Cette tâche complexe et chronophage peut cependant être confiée à un professionnel dont les honoraires de gestion sont déductibles de revenus fonciers en régime réel. La réglementation, la comptabilité, les frais juridiques, la recherche de locataires, les états des lieux, l’absence d’accord avec des artisans, garanties sont autant d’éléments pouvant pousser à déléguer la gestion de location(s).

Le calcul de la rentabilité

Le calcul de la rentabilité peut être réalisé par exemple en déduisant les frais d’un logement aux loyers encaissés divisés par les frais d’acquisition multiplié * 100.

Somme des loyers annuels – (charges de copropriété non récupérables + assurance + taxe foncière)


coût d’acquisition (prix + frais de notaires + coût d’éventuels travaux) * 100

Exemple : pour un bien acheté 120 000 € (frais de notaires inclus), loué 500 €/mois avec des charges annuelles de copropriété nettes des charges locatives de 300 €, une taxe foncière de 800 € et une assurance de 120 €, la rentabilité nette oscillera autour de 3,8 % environ. A vous ?

Benjamin Maury – contact@maury-immo.com – 06.70.14.96.36.